Ce matin nous décidons de monter à Erice, la ville collée à Trapani, en haut du mont Érix, à 750 mètres d’altitude, et dont l’histoire remonte au néolithique. Nous partons donc à pied vers 9 heures pour la gare du télécabine qui monte tout là-haut. C’est une trotte de 3 kilomètres et demi ; nous sommes plein d’entrain à l’idée de découvrir cette merveille. Il fait déjà plus de 30° mais une bonne brise nous rafraîchit tout du long. Hélas, la bonne brise est un peu trop forte et lorsque nous arrivons à la gare nous découvrons que le service est interrompu à cause du vent. Retour à la base, donc, et tant pis pour les 7 kilomètres à pied.
En revenant nous passons par le port où un paquebot de croisière de la compagnie Ponant est à quai. Beau bateau.
Nous changeons de programme et partons visiter la cathédrale de Trapani : San Lorenzo. Sa construction date du XIIème siècle mais elle a subi de nombreuses interventions plus tardives, jusqu’au XVIIIème siècle.
La façade est protégée par une clôture dans laquelle s’insèrent trois portails de bronze décorés de scènes bibliques.
L’intérieur, comme celui d’autres églises que nous avons vues ici et à Castellammare, est clair et plutôt sobre.
Notre étape suivante est la Chiesa del Purgatorio que nous voulons voir pour ses 20 statues de bois sculpté utilisées lors de la grande fête religieuse de Trapani, au mois de mars. Malheureusement elle est fermée lorsque nous arrivons, il faudra revenir à 16h. Après un déjeuner tout à fait délicieux à la Bettolaccia voisine nous rentrons nous mettre au frais.
Vers 17h nous repartons dans la vieille ville pour voir enfin cette Chiesa del Purgatorio et ses statues remarquables. Mais ce n’est pas notre jour : elle est toujours fermée, le bedeau a peut-être eu une panne de réveil. Tant pis, ce sera pour une autre fois… ou pas. Nous faisons tout de même trempette près du Bastione Imperiale o di Sant’Anna où il n’y a pas plus d’ombre qu’à la plage de la place Vittoria Emmanuele II mais où il y a au moins de l’eau (et moins de cailloux).
En retraversant la ville pour rentrer nous admirons un étal empli de grenades magnifiques.
Nous ressortons pour dîner après avoir admiré une joli coucher de soleil sur la Torre di Ligny. Un bateau en partance vient gentiment et opportunément agrémenter le spectacle de sa silhouette.






