Plongées aux Ferranelles, le cap de la Barra

Belle plongée sur les Ferranelles, où il y a toujours quelque chose de nouveau à voir, même lorsque la visibilité est réduite. Une très belle méduse, pour commencer, en train de se faire picorer par un petit sar commun.

Un sar commun picore une méduse rhizostome

De jolies ascidies rouges un peu partout sur les rochers.

Ascidie rouge

Des bancs serrés de saupes, bien sûr, en pleine frénésie alimentaire sur un rocher, avant de passer à un autre.

Banc de saupes en pleine frénésie alimentaire

Des nudibranches, aussi, tellement petits qu’il faut l’œil acéré de Jordi, notre guide, pour les repérer.

Berghia azurée

Et de belles rascasses planquées sous les rochers ou, comme ici, sous les blocs de béton qui servent d’ancrage aux bouées d’amarrage.

Grosse rascasse sous un bloc de béton

Plus les gorgones rouges et les bancs de barracudas. Nous sommes restés plus d’une heure sous l’eau mais ça en valait la peine.

Gorgone rouge
Banc de barracudas

L’après-midi, malgré le temps brumeux, nous partons en balade vers le Cap de la Barra, au nord de l’Estartit. Ça grimpe un peu (85 mètres) mais la vue vaut largement la peine. Le Roca Maura émerge tout juste des nuages mais les Mèdes sont toujours bien visibles. De ce côté on voit même le Sarpatxot (si on sait où regarder).

Le port de l’Estartit vu du cap de la Barra, et le Roca Maura dans la brume
Meda Gran (au fond), el Medallot (à gauche), el Molinet (au premier plan) et el Salpatxot (tout petit, juste devant Meda Gran, à peu près au milieu)
Ce contenu a été publié dans Espagne, sept. 2021. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.